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26 octobre 2015

Dépôt d’une pétition de plus de 48 000 noms à Rivière-Rouge

La pétition pour sauver la Route verte s'en va à Québec

Le député de Labelle Sylvain Pagé, en route vers Québec, s'est arrêté à son bureau de Rivière-Rouge pour prendre avec lui copie de la pétition Sauvons notre Route verte, forte de 48 000 noms du Québec, des mains de gens bien connus à qui la route est une roue importante de leur véhicule économique.
Le député de Labelle Sylvain Pagé reçoit des mains du maire de Nominingue Georges Décarie la pétition Sauvons notre Route verte. Derrière eux, le propriétaire de l’Ile de France Heiko Dechau, la propriétaire de l’Auberge chez Ignace, Yolande Louis et le propriétaire du gîte Le ProvincialArt, Guy Bédard, tous de Nominingue.
Le député de Labelle Sylvain Pagé reçoit des mains du maire de Nominingue Georges Décarie la pétition Sauvons notre Route verte. Derrière eux, le propriétaire de l’Ile de France Heiko Dechau, la propriétaire de l’Auberge chez Ignace, Yolande Louis et le propriétaire du gîte Le ProvincialArt, Guy Bédard, tous de Nominingue.
© TC MEDIA : RONALD MC GREGOR
Le député de Labelle Sylvain Pagé, en route vers Québec, s'est arrêté à son bureau de Rivière-Rouge pour prendre avec lui copie de la pétition Sauvons notre Route verte, forte de 48 000 noms du Québec, des mains de gens bien connus à qui la route est une roue importante de leur véhicule économique.

Vers 15h45, le 26 octobre, le maire de Nominingue Georges Décarie, le propriétaire du gîte Le ProvincialArt, Guy Bédard, le propriétaire de l’Ile de France, Heiko Dechau, et la propriétaire de l’Auberge chez Ignace, Yolande Louis rencontrait le député afin de lui remettre l'imposant pavé de centaines de pages. La pétition a été lancée par Équiterre le 21 août dernier.

En novembre 2014, lors de la signature du pacte fiscal entre le gouvernement du Québec et les municipalités, représentés entre autres par la Fédération des municipalités du Québec (FMQ) et l'Union des municipalités du Québec (UMQ), le gouvernement Couillard «abolissait le budget de 2,8 M$ prévu pour l'aide à l’entretien de la Route verte, affectant ainsi près de 55% du réseau, dont le segment du Parc linéaire le P’tit Train du Nord» a illustré M. Décarie au député.

Les intervenants de la région ont demandé à ce dernier de faire le pont pour eux à Québec, de faire les représentations nécessaires auprès du gouvernement pour que le programme d’entretien de la Route verte soit ravivé. Ils demandent aussi au gouvernement de considérer les propositions déposées par Vélo Québec en juillet 2015 «au sujet de la pérennité de ce joyau et outil de développement économique et social pour la région» ajoute le maire.

«Le désengagement du gouvernement quant à la pérennité de la Route verte a suscité la mobilisation de milliers de partenaires à travers le Québec: communauté cycliste, gestionnaires de voies cyclables, municipalités régionales de comté, municipalités (160 résolutions adoptées), milieu des affaires, organismes en environnement, milieu touristique, etc.»

Pour la région des Laurentides, la Route verte représente un moteur économique essentiel pour ses villages, tant au niveau des restaurants, épiceries, loisirs, hébergements. Les aubergistes de Nominingue estiment qu’environ 80% de leur chiffre d’affaires est relié à des touristes-utilisateurs de la Route verte. En effet, les retombées économiques dans la région sont de l’ordre de 68 millions de dollars en 2014, pour environ 1,1 million d’utilisateurs.

Le député Sylvain Pagé est sûr que, par le poids de 48 000 signatures, la pétition trouvera un écho favorable à l'oreille du ministre des Transports Robert Poëti.

Soulignons qu'une douzaine de députés à travers le Québec convergent vers l'Hôtel du Parlement où la pétition serait déposée cette semaine.

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