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4 novembre 2018

Du hockey de grand calibre dans la région

Les Cataractes de Shawinigan de retour à Rivière-Rouge

Il y a de ces équipes de hockey qui font jaser et tourner les têtes et que l’on scrute d’un regard inquisiteur. Les Cataractes de Shawinigansont de ce lot, car dans les rangs plusieurs de ses joueurs sont sélectionnés par des équipes de la Ligue nationale de hockey. Voilà que Les Cataractes reviennent s’entraîner une nouvelle fois à Rivière-Rouge.

Ronald Mc Gregor , journaliste

L’entraîneur Steve Larouche et ses collègues s’arrêteront à Rivière-Rouge encore une fois cette année le temps de dégourdir les jambes des Cataractes de Shawinigan en route vers l’Abitibi. Cette photo est un souvenir de leur passage l'an dernier à Rivière-Rouge.
L’entraîneur Steve Larouche et ses collègues s’arrêteront à Rivière-Rouge encore une fois cette année le temps de dégourdir les jambes des Cataractes de Shawinigan en route vers l’Abitibi. Cette photo est un souvenir de leur passage l'an dernier à Rivière-Rouge.
© Photo L’information du Nord – Ronald Mc Gregor

L’entraînement public se tiendra au Centre sportif et culturel de la Vallée de la Rouge (CSVR) le 19 novembre entre 11h15 et 12h45. 

Les Cataractes de Shawinigan, affiliés à la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), célèbrent leur 50e anniversaire de naissance en 2019. Pour la saison 2018-2019, au moment d’écrire ces lignes le 2 novembre, l’équipe est en 17e position dans le classement général de la LHJMQ. Il est trop tôt pour juger une saison, mais certains joueurs pourraient faire la différence, notamment Jan Drogz (37), repêché par les Penguins de Pittsburgh, qui en a surpris plus d’un lors du passage de l’équipe au CSRV à la mi-janvier 2018.

Se dégourdir avant tout

La raison pour laquelle les Cataractes de Shawinigan s’arrêtent à Rivière-Rouge a été expliquée en 2018 par L’information du Nord lors d’une discussion avec l’entraîneur en chef Daniel Renaud et l’entraîneur adjoint Steve Larouche. Le premier confiait que les périodes d’entraînement sur la route sont plutôt rares. Mais les arrêts lors de longs voyages vers l’Abitibi permettent aux joueurs de se dégourdir. « C’est vraiment rare. C’est la deuxième fois cette année. Avoir pratiqué à 7h30 le matin avant de partir, ça aurait été problématique. Les joueurs auraient été plus endormis, on se lève tôt, c’est pourquoi on a coupé le chemin en deux. »

Et c’est pourquoi ils seront à Rivière-Rouge le lundi 19 novembre.

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Ronald Mc Gregor , journaliste

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