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2 mars 2018

Le 28 février à la Pourvoirie Cécaurel

Les jeunes s'initient à la pêche blanche et la survie en forêt

Afin de souligner la fin de l’étape scolaire, annonce de la relâche, les élèves de l’école Saint-Rosaire de Nominingue ont été invités à la Pourvoirie Cécaurel pour vivre une journée sous le signe de la joie de l’hiver.   

Ronald Mc Gregor , journaliste

Lors de l'atelier de survie en forêt avec le propriétaire de la Pourvoirie Cécaurel, Nicolas Morin, l'enseignante Monique Rochon et à droite, l'animateur de l'émission Québec à vol d'oiseau, José Boily et l'enseignante Josienne Loiselle. Ça rigolait dans l'abri?!
Lors de l'atelier de survie en forêt avec le propriétaire de la Pourvoirie Cécaurel, Nicolas Morin, l'enseignante Monique Rochon et à droite, l'animateur de l'émission Québec à vol d'oiseau, José Boily et l'enseignante Josienne Loiselle. Ça rigolait dans l'abri?!
© Photo Information du Nord - Ronald Mc Gregor

C’était une journée uniquement pour le plaisir et cette journée blanche neige restera un bon souvenir pour la plupart des quelque 95 élèves de l’école.

« La météo a été superbe » se réjouit l’enseignante Valérie Latour. « Il y avait quatre activités en rotation: de la pêche blanche, de la glissade, de la raquette et un atelier de survie en forêt. »

Deux beaux ateliers

Deux agents de la Faune étaient sur place, sur la glace, pour expliquer les règles de base, toujours dans un volet éducatif, de la pêche blanche: l’art de la brimbale, les espèces de poissons à pêcher, les prises légales, etc. Avec deux bénévoles, ce fut un succès.

À l’atelier de survie en forêt, les jeunes écoutaient attentivement un ami du propriétaire de la pourvoirie (Nicolas Morin), l’animateur de la série Québec à vol d’oiseau sur TVA Sports, soit José Boily. Ce n’est donc pas sa première venue sur le territoire qu’il avoue franchement aimé.

« Je suis choyé par la nature dans mon métier et cette belle passion m’a été transmise. C’est la moindre des choses de m’adresser à la relève. Ce qui est bien aujourd’hui, c’est le niveau d’âge selon la scolarité de la maternelle à la 6e année » confie celui qui déjà dans une vie été enseignant. « Les défis ne sont pas au même niveau pour les groupes d’âge. Mais je pense que les jeunes ont toujours en eux le désir de bâtir une cabane. »

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Ronald Mc Gregor , journaliste

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