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18 octobre 2019

Élections fédérales 2019

Marie-Hélène Gaudreau, candidate du Bloc Québécois

C’est une femme née ici, elle est jeune et connaît très bien la région. Elle porte un bagage d’emplois et d’expériences diversifiés qui lui permettent d’être sensible aux enjeux de la circonscription de Laurentides-Labelle. C’est exactement la personne qu’Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois, recherchait pour se joindre à son équipe. Par Hélène Desgranges/Collaboration spéciale. 

La candidate Marie-Hélène Gaudreau du BQ.
La candidate Marie-Hélène Gaudreau du BQ.
© Photo gracieuseté - Bloc Québécois

Marie-Hélène Gaudreau sait dans quoi elle s’embarque puisqu’elle a été, pendant deux ans, l’attachée politique de Johanne Deschamps qui fut députée de la région à Ottawa.

L’actuelle directrice de la Corporation de développement communautaire des Hautes-Laurentides (CDCHL) détient un Baccalauréat en communication et relations humaines de l’Université du Québec à Montréal.

Impliquée, Mme Gaudreau a fait partie des conseils d’administration de la Caisse Desjardins et du CPE la Fourmilière. Elle parle de son audace et de sa détermination et explique qu’elle n’a jamais eu peur de s’investir, allant jusqu’à monter sur les planches d’un théâtre avec Double Défi par exemple.

Chaque fois qu’elle parle de ses expériences, son rôle de proche aidante revient sur le sujet. Elle a accompagné et soutenu son père, Gaston Gaudreau, aujourd’hui décédé, dans ses luttes pour faire avancer la recherche et améliorer les conditions en fin de vie. Dans ce dossier, elle aimerait que chaque province puisse établir ses règles.

« Je veux aller à Ottawa, non pas pour faire des gains, mais pour rapatrier ici ce qui nous revient et pouvoir le gérer selon notre propre culture. » Idem pour l’assurance emploi. « On sait ce dont on a besoin; si Ottawa ne veut pas changer, au moins qu’il nous donne des fonds ou de la latitude. »   

Elle parle d’elle, de ses enfants devenus grands et de la misère humaine qu’elle a côtoyée, de ses difficultés personnelles vécues alors que ses différents emplois se terminaient. Soulignant qu’elle n’a jamais abandonné malgré les épreuves, elle est aujourd’hui consciente que ce sont ces situations qui lui ont permis de travailler sept ans en foresterie, de devenir promotrice immobilière, conférencière, animatrice et gestionnaire. Affaires et communautaire sont des milieux connus pour elle.

La plateforme officielle de son parti n’étant pas encore sortie au moment de cette entrevue (NDLR: réalisée en septembre ), Mme Gaudreau ne commente que les grandes lignes déjà publiées: utiliser la richesse et les atouts de notre région pour innover et sauver la planète.

De l’équité dans la péréquation est aussi nommée et elle insiste sur les gains en millions de dollars qu’un rapport d’impôt unique ferait gagner à la population. Ce qu’elle nomme son grand cheval de bataille: « Travailler à ce que les bottines suivent les babines » au niveau des promesses dont celle de brancher le Québec d’ici 2021.  « Ça ne se peut pas, ça ne se peut pas… », répète-t-elle en soulignant le manque de services à ce niveau dans la région.

Souveraineté?  Elle glisse l’expression « avancer » vers la souveraineté.

Pour consulter les portraits des autres candidats d'un parti représenté à la Chambre des communes au moment de sa dissolution, cliquez sur son nom:

Gaël Chantrel, Parti Vert du Canada

Claude Dufour, Nouveau Parti démocratique

Richard Evanko, Parti populaire du Canada

David Graham, Parti libéral du Canada

Serge Grégoire, Parti conservateur du Canada

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