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26 novembre 2019

Deuxième édition populaire auprès des entrepreneurs de la région

Le Souper tournant prouve une fois de plus sa pertinence

Le deuxième Souper tournant se tenait une fois de plus au Club et Hôtel du golf de Nominingue le 19 novembre. Au terme de la soirée, tous sont sortis satisfaits. Une soirée organisée par les chambres de commerce de Labelle, Nominingue et Rivière-Rouge.

Ronald Mc Gregor , journaliste

En tout début de soirée au Souper tournant, quelques membres du comité organisateur: Jean-Claude Aubé, vice-président de l'Association de Développement de Nominingue (ADN), Réjean Nantel, représentant du Conseil municipal à la Chambre de Commerce de Labelle, Lucie Bergeron, coordonnatrice à la Chambre de Commerce de Labelle, Claudy Harvey, présidente de la Société de Développement Commercial (SDC) de Rivière-Rouge et Luc Poirier, directeur de la SDC de Rivière-Rouge.
En tout début de soirée au Souper tournant, quelques membres du comité organisateur: Jean-Claude Aubé, vice-président de l'Association de Développement de Nominingue (ADN), Réjean Nantel, représentant du Conseil municipal à la Chambre de Commerce de Labelle, Lucie Bergeron, coordonnatrice à la Chambre de Commerce de Labelle, Claudy Harvey, présidente de la Société de Développement Commercial (SDC) de Rivière-Rouge et Luc Poirier, directeur de la SDC de Rivière-Rouge.
© Photo L’info du Nord – Ronald Mc Gregor

Bien que le nombre de repas servis n’a pas encore été compilé, Luc Poirier, directeur de la Société de développement commercial (SDC) de Rivière-Rouge, estime que 121 personnes étaient présentes. C’est sensiblement le même nombre que la première édition l’an dernier. Parmi les participants, quelques nouveaux visages.

« Les gens ont besoin de réseauter, de présenter leur entreprise et c’est une belle plateforme, d’autant plus qu’il ne faut pas oublier les trois commanditaires à cette activité: la SADC, le CLD et Zone-Emploi » indique M. Poirier, soulignant leur présence à l’édition précédente. Ces organismes n’ont pas toujours d’occasions comme le Souper tournant pour rencontrer autant d’entreprises en un seul endroit. Cette plateforme permet donc de présenter leurs services à la communauté d’affaires.

« 99% des organismes qui tiennent un Souper tournant en profitent pour que ce soit une activité d’autofinancement », remarque le directeur de la SDC. Ce n’est pas le cas dans celui qui nous concerne.

Ultra pertinent comme activité

Chantal Roussel, éditrice, entre autres, des trois éditions de L’info du Nord chez IN Médias, était présente en 2018. Elle affirme que l’activité est mieux structurée cette année. Présenter son entreprise aux participants est à la base du Souper tournant. Mme Roussel a trouvé relativement facile de tirer de l’information essentielle d’un commerçant à sa table. « J’ai entendu qu’il y a encore de belles découvertes entre les personnes présentes. Ça a été très positif pour l’échange ».

Chantal Roussel ajoute que des coups de cœur d’entrepreneurs ont surgi dans le sens: « Ah!, j’ai vraiment besoin de toi. Ça fait dire que c’est ultra pertinent comme soirée: bien que les gens se connaissent, il y a encore des produits à connaitre ».

Plus de commerçants de Nominingue

À l’Association de développement de Nominingue (ADN), le seul membre organisateur bénévole, on se réjouit d’avoir accueilli plus de commerces de Nominingue que l’an dernier. « Quatre représentants de l’ADN étaient aux tables comme animateur, ce qui fait que l’on a une belle participation cette année. Le fait que nos membres organisateurs ont fait les appels d’invitation nous a permis d’avoir plus de commerçants de Nominingue », affirme Claudy Harvey de l’ADN, mais tout récemment aussi la présidente par intérim de la SDC.

Beaucoup de sujets

Lucie Bergeron de la Chambre de commerce de Labelle indique que les municipalités de la Rouge étaient bien représentées à l’activité. « Pas autant de Labelle que de Rivière-Rouge, mais ceux qui s’y trouvaient n’avaient que de bons commentaires », glisse-t-elle.

« La représentativité des commerçants présents, c’est en proportion de la population commerçante des villes », explique Luc Poirier. Il ajoute que le grand succès, « ce n’est pas le comité organisateur, mais le taux de participation qui fait que cette activité est très riche en partage. On trouve beaucoup d’entreprises de différents secteurs d’activités qui font en sorte qu’il y a beaucoup de sujets de discussion et l’on ne vient pas à bout de les épuiser », conclut-il.

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Ronald Mc Gregor , journaliste

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