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1 mai 2019

À la suite d’une bonne saison de courses

Brian Broekeart entre chez TM Racing

Au cours de 2019, ne soyez pas étonné de voir le Riverougeois Brian Broekaert dévorer l’espace des pistes avec sa nouvelle moto. Il vient de joindre l’écurie TM Racing Canada et après une très bonne saison, il est encore plus fier.

Ronald Mc Gregor , journaliste

Brian Broekeart avec sa nouvelle moto, une TM 300 de TM Racing Canada.
Brian Broekeart avec sa nouvelle moto, une TM 300 de TM Racing Canada.
© Photo gracieuseté - TM Racing Canada

Comme l’an dernier, Brian performera dans deux catégories: la VTT Pro et la Moto amateur un peu partout au Québec et peut-être à l’extérieur. Pour l’instant, il n’a d’yeux que pour son nouvel engin, une TM 300 2 temps, mais il trouve quelques mots pour faire un retour sur quelques championnats de la saison.

« L’an dernier, j’avais une Husquavarna et j’ai gagné au championnat de moto amateur A au grand championnat de la FMSQ. Je suis arrivé aussi premier dans l’overall où coursaient à peu près 350 personnes », raconte-t-il. Considérant qu’il s’agit d’un championnat qui rassemble des participants d’aussi loin que l’Ontario, c’est flatteur.

Brian a aussi décroché récemment sa quatrième victoire consécutive au Grand Prix sur glace de Mont-Laurier, un championnat de cinq événements. Outre d’autres podiums en 2018, il explique que l’année s’annonce bien avec sa nouvelle moto.

Nouveau bolide

Il y a près d’un mois semaines, Brian Broekearta signé un contrat d’un an avec la firme TC Racing Canada, dont la maison mère est en Italie, et qui cherche à s’établir au Canada en ouvrant des succursales. Brian en parle avec passion déjà, même s’il n’a pas eu la chance encore de chevaucher sa TM 300, puisque l’hiver perdure. Il envie d’ailleurs ceux qui ont le temps et l’argent pour se « pratiquer » dans le sud des États-Unis et ailleurs au chaud.

« En tout cas, c’est une moto qui n’est pas vendue à gros volume actuellement, comme le sont les Honda ou Yamaha, mais ça va sûrement changer. Fabriquée à la main en Italie, elle a un solide châssis en aluminium soudé à la maison, comme d’autres pièces d’ailleurs. J’ai vraiment hâte de la conduire cette année », dit-il.

Sans eux

Derrière le coureur il y a bien des gens, des commerçants et des firmes. Brian Broekeart peut compter au puits sur Sébastien Charpentier, lui aussi coureur, souvent contre Brian. Puis il y a quelques commerces établis au Québec: les huiles Sinto, Importations Thibault et Giovanni design. Sans eux, les championnats de Brian Broekeart ne seraient pas les mêmes.

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Ronald Mc Gregor , journaliste

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