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25 juin 2019

Lutte à la maladie d’Alzheimer: il fait sa part à vélo

Jean-Yves Bilodeau a été touché en plein cœur lorsqu’il a appris que sa mère était atteinte de la maladie d’Alzheimer. Le moyen qu’il a trouvé de contribuer à la lutte à cette terrible maladie a été de monter sur son vélo et parcourir 300 kilomètres tout en récoltant des fonds.

Yves Rouleau , journaliste

Jean-Yves Bilodeau.
Jean-Yves Bilodeau.
© Société Alzheimer Laurentides – Alain Bérubé

Le Montréalais qui a grandi sur la ferme familiale à Ferme-Neuve dans les Hautes-Laurentides, a eu besoin de poser un geste après le diagnostic d’Alzheimer de sa mère.

« Ma mère n’avait que 65 ans. Elle arrivait à la retraite et elle s’apprêtait à vivre les plus belles années de sa vie. Quant à mon père, il conserve la ferme, mais il n’a plus que quelques animaux, une bonne partie de son temps ces dernières années a été passé à s’occuper de ma mère. Maintenant, il s'est résigné à son admission dans un centre à Mont-Laurier », souligne Jean-Yves Bilodeau.

Avide cycliste, Jean-Yves Bilodeau a transmis à la Société Alzheimer Laurentides l’idée d’une randonnée cycliste. Les participants allaient obtenir des commanditaires et les fonds iraient à la lutte contre la maladie.

« La première année, nous n’étions que trois inscrits. On s'est demandé s'il fallait annuler l’événement, mais j’y tenais, j’allais le faire même si ce devait être tout seul », relate-t-il.

Sa détermination a porté des fruits. La deuxième année, ils étaient 8, puis 24 l’année suivante et enfin, ils seront 35 cette année (cliquez pour voir le texte).

L’idée initiale était un parcours de 300 kilomètres sur le sentier du P’tit train du Nord. Celui-ci a été réduit à 250 kilomètres (Saint-Faustin-Lac-Carré-Mont-Laurier), avec également d’autres distances plus courtes au programme.

« Ce sont des distances qui sont réalistes pour un cycliste habitué à des randonnées d’une certaine distance une fois par semaine. En plus, le parcours est facile. Il n’y a pas de côtes et c’est à l’abri du vent. En plus, on reçoit un traitement extraordinaire de la part de toute une équipe de bénévoles qui nous attendent à chaque étape avec une collation », mentionne-t-il.

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Yves Rouleau , journaliste

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