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4 mars 2015

Brigitte Marleau se souvient du camp Marie-Paule

L’auteure Brigitte Marleau a bien connu le centre de plein air Marie-Paule du secteur Sainte-Véronique.
L’auteure Brigitte Marleau a publié récemment un recueil de quatre histoires, autobiographiques, qui mènent les personnages à un séjour au camp de plein air Marie-Paule dans le secteur Sainte-Véronique.
L’auteure Brigitte Marleau a publié récemment un recueil de quatre histoires, autobiographiques, qui mènent les personnages à un séjour au camp de plein air Marie-Paule dans le secteur Sainte-Véronique.
© Photo : Gracieuseté - Brigitte Marleau
L’auteure Brigitte Marleau a bien connu le centre de plein air Marie-Paule du secteur Sainte-Véronique.

Elle vient de publier un livre pour enfants qui raconte la venue de ses personnages dans la région.

Que raconte ce livre subdivisé en quatre histoires?

« C’est l’histoire de jumeaux avec leur petite sœur. L’histoire d’une famille qui vit une séparation et les enfants vivent chez les grands-parents. Ce sont deux histoires écrites par Justin et deux autres par Maé, les jumeaux. C’est leur vie, ils ont 10 et 11 ans et ils vivent des activités à l’école. Dans l’un des récits, Arthur leur rend visite et parle du camp Marie-Paule. De là, les récits suivants racontent les préparations, les campagnes de financement, etc. pour aller au camp. C’est la dernière histoire qui se passe au camp. »

La question brûlait: a-t-elle vécu les moments de ses récits?

« Bien sûr! Mes parents se sont séparés et j’ai eu la visite d’Arthur qui a parlé du camp. Avec ma mère, j’ai fréquenté le camp pendant sept ans. Je suis ensuite devenue assistante animatrice, puis animatrice. Je suis même retournée avec mes propres enfants! J’ai passé plusieurs années de ma vie au camp. Nous sommes allés au camp pour la première fois en 1979, j’avais 9 ans, et comme ça, jusqu’en 1991. »

Belle rencontre

L’auteure n’allait pas au camp que quelques semaines par année. Elle y travaillait à l’année pour des groupes de personnes âgées, des écoles en plus des familles démunies (certaines quand même aisées) accueillies l’été.

« La dernière année, j’ai eu un nom de camp et c’était Bibitte », ajoute l’auteure qui est originaire de Montréal.

Pourquoi avoir attendu la rédaction de 50 livres avant d’écrire celui-ci?

« Quand je suis retournée voir le camp il y a quelques années, ça m’a attristée. Déjà, il y avait des dommages. Le camp était à vendre et j’aurais aimé l’acheter, faire quelque chose pour qu’il continue sa mission. Puis, j’ai eu le goût de l’immortaliser avant qu’il ne disparaisse. »

Marie-Paule, c’est plus qu’un camp et des jeux pour Brigitte Marleau: elle a rencontré son futur conjoint l’année même où elle y mit les pieds pour la première fois.

« J’ai rencontré mon mari au camp, j’avais 9 ans, il en avait 12. Nous avons ensuite travaillé au camp (mon chum s’appelait Filopat - Patrice Racicot, sa mère Jeannine Racicot a travaillé au camp et a même été directrice) et finalement nous avons commencé notre aventure de couple, j’avais 20 ans.

Nous célébrons 26 ans de vie commune cet été et 24 ans de mariage. » Le camp Marie-Paule a fait des heureux.

Soulignons l’iconographie efficace du livre signée Étienne Racicot, le fils de l’auteure.

« Ça fait longtemps que je voulais, que l’on voulait, travailler ensemble - c’est chose faite » de conclure Brigitte Marleau.

Le livre L’Heure de la lecture - 3e année est disponible chez votre libraire ou en ligne à http://goo.gl/9DGNIq.

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