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19 octobre 2016

Semaine des bibliothèques publiques jusqu’au 22 octobre

Les bibliothèques de Rivière-Rouge: des temples culturels

Ensemble, les deux bibliothèques municipales de Rivière-Rouge (secteurs L’Annonciation et Sainte-Véronique) possèdent une vaste collection de livres. La responsable Ginette Terreault nous livre quelques chiffres et les développements qui s’amènent dans ces deux lieux de culture.
Les employées des bibliothèques de Rivière-Rouge: France Mercure, Nicole Meilleur, Sophie La Beaume. technicienne en loisirs et tourisme à Rivière-Rouge, Mme Terreault et Ginette Strasbourg.
Les employées des bibliothèques de Rivière-Rouge: France Mercure, Nicole Meilleur, Sophie La Beaume. technicienne en loisirs et tourisme à Rivière-Rouge, Mme Terreault et Ginette Strasbourg.
© Gracieuseté Ville de Rivière-Rouge
Ensemble, les deux bibliothèques municipales de Rivière-Rouge (secteurs L’Annonciation et Sainte-Véronique) possèdent une vaste collection de livres. La responsable Ginette Terreault nous livre quelques chiffres et les développements qui s’amènent dans ces deux lieux de culture.

Madame Terreault est en place depuis deux ans, il est donc difficile de remonter cinq ans en arrière pour colliger certaines données. À la question des genres les plus populaires empruntés, elle répond top chrono que les genres historiques et policiers font la joie de plusieurs abonnés.

«Sans contredit, les romans historiques ont la cote», affirme la responsable au bout du fil. Les romans historiques québécois surtout. Les jeunes ou moins jeunes aiment ce genre? «Il y a des jeunes qui aiment ça, mais c’est plutôt rare. C’est vraiment les personnes âgées qui se retrouvent dans ce genre.»

L’éventail de lecteurs est évidemment élargi avec le policier. «Mais les ados, c’est le fantastique et les plus jeunes, c’est souvent la bande dessinée.»

Un budget sérieux pour l’achat

Afin de répondre à la demande générale, la Ville de Rivière-Rouge contribue à la bonne santé des bibliothèques. Mme Terreault affirme qu’elle a un très bon budget pour l’achat de livres. «Depuis deux ans, c’est le même budget: 31 000$.» Qui ne voudrait pas ce budget?

Le choix des livres doit tout de même être judicieux et la responsable y consacre du temps. Quand un auteur crève l’écran à des émissions littéraires ou publiques, les abonnés en parlent à leur visite et elle prend note. Elle porte aussi attention aux critiques publiées dans les journaux et les magazines tout comme les relevés des grandes chaines de radio culturelles.

Beaucoup de livres

La collection locale, c’est-à-dire la somme des livres qui appartient aux deux bibliothèques, s’élève à plus ou moins 23 500 livres, tout ça disponible pour un peu plus de 1250 abonnés sur le territoire de la ville centre de la Rouge.

À ce chiffre, il faut ajouter environ 4500 livres qui viennent deux fois l’an du Réseau BIBLIO des Laurentides. Des livres en français, inutile de l’écrire.

Mais justement, quand est-il des livres en anglais? Mme Terreault n’hésite pas à dire que la clientèle anglophone ne fréquente pas les lieux de cultes culturels que représentent les bibliothèques. Revitaliser quand même ce créneau pour attirer cette clientèle est l’une des voies de développements qu’elle préconise, tout comme une collection de bandes dessinées pour adulte (lire Hugo Pratt ou George Pratt, Moebius ou Alan Moore qui peuvent pâlir les amateurs de grande littérature) de même qu’une sélection de livres audio.

«Beaucoup de personnes qui voyageant en auto aiment ce type de livres» conclut la responsable des bibliothèques de Rivière-Rouge Ginette Terreault.

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