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18 mai 2016

Trois spectacles dans la Rouge

Facile de tomber sous le charme de la Chorale Harmonie

La dernière série de spectacles de la Chorale Harmonie est sans contredit l’une des meilleures depuis des années. La brillante sélection des chansons est interprétée solidement, tout comme les pièces des trois musiciens.
La Chorale Harmonie lors de son concert en l’église de Nominingue le 15 mai.
La Chorale Harmonie lors de son concert en l’église de Nominingue le 15 mai.
© TC MEDIA: RONALD MC GREGOR
La dernière série de spectacles de la Chorale Harmonie est sans contredit l’une des meilleures depuis des années. La brillante sélection des chansons est interprétée solidement, tout comme les pièces des trois musiciens.

Au terme de trois concerts dans autant de lieux de culte de la région (chronologiquement Lac-Saguay, Rivière-Rouge et Nominingue), l’ensemble vocal présentait des œuvres aussi éclectiques que populaires: retenons Les Nuits de Montréal (de Jacques Norman), Que reste-t-il de nos amours (de Charles Trenet), Le Poinçonneur des lilas (de Serge Gainsbourg), L’Amitié (de Françoise Hardy), Les Immortelles (de Jean-Pierre Ferland), Ta Katie t’a quitté (Boby Lapointe), Mille après mille (de Gérald Joly) et plusieurs autres.

Interprétés devant un décor simple, mais bienvenu, les 35 chanteurs s’en donnent à cœur joie. Et c’est contagieux: on tapait du pied, on fredonnait, on chantait, même si la directrice musicale Claudine Millaire ne se tournait pas vers l’assistance pour lui demander sa participation (notamment dans Que sera sera).

Les refrains éternels associés à la Chorale Harmonie étêtent au rendez-vous: C’est la faute au bossa Nova, Stand by me, Pleurer des rivières, Chèvrefeuille...

L’assistance a reçu une classe de chants, alors qu’au sixième morceau, Ta Katie t’a quitté, Mme Millaire a décortiqué les 4 voix qui forment l’ensemble: les sopranos, les altos, les basses et les ténors.

Les deux pièces instrumentales du pianiste Laurent Bourgie et du bassiste Jean-Marc Baulne, respectivement, Modulaire et c’est que, ont reçu les applaudissements qu’ils méritent. Des airs mélodiques, voilà ce qu’aiment les spectateurs. Idem pour le grand classique Take the A train de Duke Ellington, dont le batteur Denis Rodier a greffé un texte en français.

Que dire de plus? Attendre un an pour les revoir, les réécouter, «c’est long» disait une dame.

Les chansons étaient présentées par Clara Therrien dans un langage clair.

Soulignons les 85 commanditaires qui croient en la mission de la chorale.

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