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15 août 2016

Natalie Choquette charme Nominingue

Une date. Une diva. Un piano à queue. Un festival. Une église. Le samedi 13 août, Natalie Choquette chante, dans le cadre du Festival classique des Hautes-Laurentides.

Ronald Mc Gregor , journaliste

Martine Cardinal, directrice générale du Festival classique des Hautes-Laurentides, accompagnée de la diva Natalie Choquette.
Martine Cardinal, directrice générale du Festival classique des Hautes-Laurentides, accompagnée de la diva Natalie Choquette.
© TC Media – Denyse Perreault
Une date. Une diva. Un piano à queue. Un festival. Une église. Le samedi 13 août, Natalie Choquette chante, dans le cadre du Festival classique des Hautes-Laurentides.

Accompagnée de Scott Bradford, qui officie sur un Steinway & Sons, gracieusement prêté par Pianos Bolduc, la diva s'est donnée toute entière.  L’église, celle de Nominingue, était pleine à craquer par un public conquis d’avance.

La soirée a commencé avec Martine Cardinal, directrice générale du Festival et sa présidente, Lise Létourneau, qui ont remis à Francine Asselin-Bélisle, mairesse de Lac-Saguay, le certificat honorifique qui la consacre Membre d’honneur 2016. Il s’agit de la remercier pour son indéfectible soutien au festival, notamment en ces années sombres qui ont mis sa pérennité en péril. L’hommage fait « chaud au cœur » et est reçu comme un « immense soulagement. »

« En vous voyant ici ce soir, je sais que j’ai eu raison de collaborer entre autres avec Pauline Ouimet, alors mairesse de Lac-du-Cerf, pour maintenir ce bien collectif unique dans notre région », a déclaré Mme Asselin-Bélisle. Son rêve: voir le festival rayonner, comme ceux de Lanaudière et de Charlevoix.

Un parterre tout ouïe

On dit que les murs ont des oreilles. Heureusement pour eux. Ils garderont le souvenir d’une soirée enlevante, marquée au sceau des chansons tendres et d’airs coquins,  dynamiques ou « arrache tripes », comme le précise la diva, qui mentionne sa « joie immense de revenir à Nominingue. » Bernard, Philippe et Guy (alias Marcello, pour les besoins de la cause) sont tour à tour entraînés dans la danse ou sur scène, par une Natalie qui, fidèle à son approche, mise sur l’humour et fait participer le public.

C’est avec simplicité qu’elle occupe la scène, converse avec les gens venus la remercier,  accepte ensuite une entrevue et mentionne son inquiétude quant à l’état de santé d’un proche, ce qui lui a fait esquiver certaines pièces inscrites au programme, qui ont pour elle « une grande résonnance émotive et auraient pu me faire craquer. Mais, heureusement, les vibrations de la musique donnent aussi des forces. »

Puisque Natalie Choquette aime aussi, écrire, jouons un peu sur les mots. Le terme dive, comme dans dive bouteille, provient de divin(e). On peut donc qualifier madame Choquette, qui chante divinement, de « dive diva » dont le public boit volontiers les paroles jusqu’à plus soif.

La dive diva n’a pas dit son dernier mot, tant à l’écrit qu’à l’oral. Elle travaille sur une nouvelle série de livres pour enfants et un « thriller » pour adolescents. Elle poursuit sa tournée Diva by Night. Les Laurentides l’accueilleront le 25 septembre prochain, au Théâtre du Marais de Val-Morin, non loin de Sainte-Adèle où elle venait en vacances durant son enfance.

Son message aux gens de la région? « C’est un bonheur de chanter pour un public aussi accueillant et chaleureux. Merci de contribuer à préserver la grandiose beauté naturelle des Laurentides. »

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Ronald Mc Gregor , journaliste

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