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5 août 2017

Le Festival international à Rivière-Rouge : deux francs succès

Par Denyse Perreault. Autant le passage de Nathalie Choquette que celui de la formation Jazz Affair a ravi les Riverougeois.

Jazz Affair : six voix, comme si des instruments de musique invisibles étaient cachés derrière le rideau…
Jazz Affair : six voix, comme si des instruments de musique invisibles étaient cachés derrière le rideau…
© TC Media - Denyse Perreault

Par Denyse Perreault. Autant le passage de Nathalie Choquette que celui de la formation Jazz Affair a ravi les Riverougeois.

La première halte du Festival international des Laurentides (FIHL) à Rivière-Rouge remonte au 13 juillet, lorsque Nathalie Choquette, en Diva by night, a fait danser quelques participants parmi les quelques 250 personnes venues l’applaudir. Elle a d’abord convié Michel Adrien sur scène pour danser, sans savoir qu’il s’agissait du maire de Mont-Laurier. Le deuxième chanceux l’était doublement : Raymond Roy, de Rivière-Rouge, célébrait son 69e anniversaire le lendemain. Très ému, il en a surpris plus d’un avec ses déhanchements.

Le second spectacle du FIHL s’est déroulé à la salle municipale du secteur Sainte-Véronique, le 4 août. Le risque de pluie a obligé les solistes a cappella de Jazz Affair à opter pour la salle municipale; il tombe effectivement des cordes plusieurs minutes durant. Sur scène, Luce, Camille, Christian, Louis, Marie-Pier et Jean-François imitent notamment avec leurs voix les sonorités … des instruments à corde. Le groupe puise dans divers répertoires qu’il jazze à sa façon. Mentionnons entre autres un medley des Colocs, des succès de Daniel Bélanger, Beau Dommage, François Pérusse, Gerry Boulet. Sans oublier J’haïs l’hiver de Dominique Michel et Ça fait rire les oiseaux de la Compagnie créole…

Sélectionné au Harmony Sweepstakes A Cappella Festival de New York, en 2012, Jazz Affair rafle le prix du meilleur arrangement et Marie-Pier Deschênes celui de meilleure soliste. Pas étonnant. Sa séquence de sons répétitifs que l’on pourrait traduire en lettres par quelque chose comme « p’t-iong… p’t-iong… p’t-iong » était particulièrement réussie. Jour heureux, composition de sons sans paroles signée Jean-François Aubin, l’était tout autant. Prouvant si besoin en était encore que la voix humaine peut jouer les instruments de musique. Invisibles, certes, mais parfaitement convaincants.

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