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7 août 2017

Paul Piché chez lui, à La Minerve

Par Denyse Perreault/Collaboration spéciale. Paul Piché a cassé la baraque dans le village de son enfance, ce 5 août.

Un instant de songerie pour Paul Piché durant le spectacle qui a duré deux heures.
Un instant de songerie pour Paul Piché durant le spectacle qui a duré deux heures.
© Photo gracieuseté – Johanne Grégoire

Par Denyse Perreault/Collaboration spéciale. Paul Piché a cassé la baraque dans le village de son enfance, ce 5 août.

Dans le vocable chapiteau, il y a le mot eau. Pas étonnant donc, que, le samedi 5 août, en début de soirée, la pluie mitraille vigoureusement la toile du chapiteau lorsque le trio acoustique de La Minerve, Le bon, la brute et le truand entame sa prestation pré Paul Piché. Joli contraste avec les quelques mesures d’harmonica de Roger Grégoire, qui évoquent le très sec et très célèbre western spaghetti de Sergio Leone Il était une fois dans l’Ouest... Le répertoire de M. Grégoire et des deux François, Tremblay et Vigneault? Du soft-folk-rock américain.

Pas étonnant non plus que l’eau du ciel s’invite par intermittence, puisque l’enfant chéri du pays, Paul Piché, tient la vedette dans le cadre de la 6e édition de l’évènement À l’eau La Minerve. «L’objectif, rappelle le maire Jean-Pierre Monette, est de sensibiliser les gens à l’importance de sauvegarder notre plus grand trésor: l’eau de nos 136 lacs. Tous les profits récoltés en cette soirée seront consacrés en totalité à la protection de leur santé. Paul Piché nous laisse quant à lui une bonne partie de son cachet pour la cause…»

Il laisse aussi un souvenir impérissable aux 1200 spectateurs  plus qu’heureux de l’applaudir. Il égrène plusieurs succès, incluant «Les ruisseaux», dont la musique cristalline a été composée avec son fils Léo, à qui il laisse la scène pour une chanson. Qu’en dire? Eh, bien: tel père, tel fils.

Paul Piché ne serait pas Paul Piché s’il n’invitait pas son public à honnir «la pollution, la guerre et le mensonge en politique, devant lesquels on se sent tellement impuissant. Quand je dirai, «arrêtez!», répondez Wô en levant les bras!»

Wô. Que l’on peut tout aussi bien épeler…  weau!

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