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30 mai 2016

Au 12 heures d'endurance de La Tuque

Brian Broekaert à présent le grand Ironman de La Tuque

Brian Broekaert est fier de le dire à voix haute: à la dernière édition de l’important 12 heures d’endurance de La Tuque pour les engins hors route, le Riverougeois est arrivé bon premier en quad dans la classe Ironman. Tout un exploit pour sa première course dans cette classe.
Brian Broekeart, lors d’une course passée, est maintenant le grand Ironman du 12 heures d’endurance de La Tuque.
Brian Broekeart, lors d’une course passée, est maintenant le grand Ironman du 12 heures d’endurance de La Tuque.
© Gracieuseté Brian Broekeart
Brian Broekaert est fier de le dire à voix haute: à la dernière édition de l’important 12 heures d’endurance de La Tuque pour les engins hors route, le Riverougeois est arrivé bon premier en quad dans la classe Ironman. Tout un exploit pour sa première course dans cette classe.

Cette 15e édition, d’où accourent les participants de partout, s’est tenue du 20 au 22 mai. Règle générale, les équipes sont formées de trois membres qui se relayent durant une course. Pas pour Brian Broekaert, dont c’était la troisième présence à ce circuit, mais la première dans l’Ironman. Seul dans cette catégorie exigeante, il a roulé son 12 heures.

La course, étalée sur trois manches, comportait une heure de repos entre chacune.

«?La première manche est de quatre heures, de jour, la deuxième de cinq heures, la nuit, de loin ma préférée, et la dernière, un sprint de trois heures.?»

Une course sur un parcours sablonneux parsemée de sections rocheuses et de quelques sauts.

«?Un parcours quand même accidenté. On parle de 45 équipes cette année. Le parcours est arrangé pendant les manches, mais il est vite démoli. De plus, il y a des vallons profonds où, si l’on ne fait pas attention, ta machine peut y rester. J’ai pas calé ni rester prit une seule fois.?»

Une rigueur physique et mentale soutenue

Armé, c’est le mot juste, de sa Honda 450R, moteur «?stock?» légèrement modifié, le coureur a tout donné.

«?À la première manche, j’avais un tour derrière le meneur et à la deuxième, dans la nuit, j’ai réussi à faire neuf tours d’avance sur lui. J’en ai alors profité pour “flusher” l’huile afin d?‘économiser mon moteur.?»

Un tour explique le coureur, est d’une moyenne de quatre minutes. «?Dans le 12 heures, j’ai effectué 167 tours.?»

Il a dû se préparer des semaines avant l’événement: physique, mental et du côté nutritionnel, tout était sévère.

«?Je ne buvais plus de liqueur, seulement quatre litres d’eau par jour la semaine avant l’événement. Ajouté à cela, du jogging pendant 40 minutes tous les jours, deux semaines, avant la course. Et beaucoup de repos.?» Cette rigueur a payé pour le Riverougeois du secteur Sainte-Véronique.

Brian Broekaert, chevauchant sa machine pour l’Équipe No Surrender 173 Stadium Suspension, a réussi cet exploit non sans l’aide de ses amis et mécaniciens Ghislain Carrière et André St-Amour. Il a aussi quelques commanditaires, généralement de la région, qui s’implique dans sa carrière, soulignons Stadium Suspension, Sport motorisé Honda, PP Performance, Entreprises FL et Fils et Daniel Legault Excavations. «?Sans oublier mes parents, Nathalie et Albert.?»

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