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25 avril 2017

Malgré une blessure

Richard Deslauriers a couru son marathon de Boston

Richard Deslauriers peut aujourd’hui se vanter d’avoir couru le mythique marathon de Boston le 17 avril dernier.

Richard Deslauriers peut aujourd’hui se vanter d’avoir couru le mythique marathon de Boston le 17 avril dernier.

À 3h 52min 58s, l’homme de Lac-Saguay confie à L’Information du Nord qu’il aurait facilement obtenu un meilleur chrono si ce n’était pas la blessure à l’épaule qui l’afflige. Quand même, être 264e au fil d’arrivée sur 1435, dans le groupe 60-64 ans, c’est raisonnable comme temps. Ce temps lui permet de se reprendre à la prochaine édition, la 122e. D’ici là, il subira une intervention chirurgicale qui lui permettra de revenir encore plus fort, plus vite.

Même s’il rêve depuis qu’il court de faire le grand marathon, il ne pouvait pas abandonner la course après la blessure subite à l’entrainement: son inscription était en partie payée, il s’est dit que ça valait quand même le coup de s’y rendre et vivre avec.

«J’ai fait une chute une dizaine de jours après l’inscription et je me suis dit qu’il arrivera ce qui arrivera.»

Pour se qualifier pour Boston, son temps au marathon de Montréal l’an dernier a été primordial. Bonne nouvelle, son parcours à Boston lui permet d’être sur la ligne de départ l’an prochain.

Parcours difficile

Le parcours de Boston, Richard Deslauriers ne le connaissait pas. Aujourd’hui, c’est chose faite et il se souviendra.

«C’est un parcours assez difficile avec beaucoup de pentes. À un certain endroit, la pente est tellement importante que des gens ont eu de la difficulté à parvenir au sommet. Surtout qu’il faisait assez chaud.» Comme l’on dit souvent, ça passe ou ça casse? «Exact. J’ai vu des gens à bout de souffle, et l’on est à un peu plus de la moitié de la course, chercher leur souffle, avoir des problèmes musculaires aussi.»

La foule sur l’accotement nous supporte jusqu’au bout.

Richard Deslauriers, marathonien

Le départ n’a pas été non plus pour Richard. La mêlée, pêle-mêle et compacte, lui fait craindre le pire pour sa blessure; il profitait donc de chaque occasion pour dépasser.

Richard Deslauriers tient à remercier ceux qui lui ont permis de se rendre à Boston, soit la Municipalité de Lac-Saguay, ainsi que Luc et Carmen, Yves et Luc du dépanneur et Lili Galland.

«Cette course je la dédie à mon ami André Julien».

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