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22 octobre 2019

Marathon Desjardins de la Rouge 2019

Guillaume Miousse remporte l’épreuve du marathon

Ce n’est pas tous les participants du Marathon Desjardins de la Rouge qui peuvent relever le défi de courir 42 km. Alors quand un athlète accomplit l’épreuve sous la barre de trois heures, on ne peut que saluer l’exploit. Pour la 8e édition, les lauriers reviennent à Guillaume Miousse de Rivière-du-Loup, suivi par le Nomininguois Benoit Martel.

Ronald Mc Gregor , journaliste

Des marathoniens sourient après l’arrivée des deux premiers coureurs: Benoit Martel de Nominingue, Ghislain Dion de Rivière-Rouge, absent de la course suite à une blessure et le grand gagnant du 42 km, Guillaume Miousse de Rivière-du-Loup.
Des marathoniens sourient après l’arrivée des deux premiers coureurs: Benoit Martel de Nominingue, Ghislain Dion de Rivière-Rouge, absent de la course suite à une blessure et le grand gagnant du 42 km, Guillaume Miousse de Rivière-du-Loup.
© Photo L’information du Nord – Ronald Mc Gregor

Guillaume Miousse est parti du Bas-du-Fleuve pour être au départ à 8h le 13 octobre. Il venait pour courir et essayer de battre son record personnel. « Ce n’était pas mon objectif de gagner le marathon honnêtement. J’espérais quand même faire en bas de trois heures, mais je crois qu’avec ce temps-là, 2h56:15, j’ai ma qualification: c’est possible que je m’essaie pour Boston », indique le coureur quelques minutes après avoir franchi la ligne d’arrivée.

Il s’agissait du quatrième marathon pour celui qui a couru plusieurs demi-marathons avant de passer au niveau supérieur. Première fois aussi à Rivière-Rouge pour Guillaume Miousse qui s’était déplacé avec sa copine la veille. « C’est le plus beau parcours que j’ai couru. Parfois, c’est trop plat à mon goût, donc trop répétitif dans les muscles. On ne s’en rend pas compte, mais il y a aussi de faux plats. Ça roule tranquillement et ça change le mal de place si je peux dire. Je m’attendais au pire en venant ici », raconte-t-il.

Dépassements gagnants

Le marathonien n’a pas pris les devants dès le départ. « J’ai été quatrième pendant un bout; le troisième, je crois que je l’ai rejoint au km 8 et les deux autres, je les ai dépassés sur le retour », confie-t-il. Les deux autres étant les premiers à atteindre avec le point de virée à Nominingue près du chemin des Éperviers vers 9h25. « Le dernier, je l’ai rattrapé au kilomètre 29 », ce dernier étant le Nomininguois Benoit Martel.

Durant le parcours, Miousse est séduit par le paysage automnal du parc linéaire et constate le froid brutal. « Le froid? Pour moi c’est comme un turbo: ça fait la différence dans la course », dit-il.

Le marathonien se promet de revenir à Rivière-Rouge et même d’amener avec lui d’autres coureurs du Bas-du-Fleuve. « Que veux-tu de plus? L’organisation est parfaite et les points de ravitaillement sont bien situés », affirme l’athlète.

Record personnel battu

Deuxième marathonien à franchir le fil d’arrivée, Benoit Martel est satisfait de son temps. « C’est une de mes meilleures courses. À Montréal, j’ai eu de mauvaises expériences, mais je me suis repris ici. Amplement. Je suis content. Mon record était de 3h05 à Rivière-Rouge il y a deux ans, cette fois j’ai atteint le 3h01:59 », dit le coureur qui en était à sa sixième participation au Marathon Desjardins.

Dans la foule, on apercevait aussi un marathonien de Rivière-Rouge, Ghislain Dion, absent de la course cette année à cause d’une blessure. Ce n’est pas facile de voir les coureurs franchir le fil d’arrivée. Par contre, on pouvait l’entendre féliciter les coureurs chaleureusement.

Soulignons que la grande gagnante au marathon du côté féminin est de Mont-Tremblant, Sarah Clark.

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Ronald Mc Gregor , journaliste

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