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29 avril 2015

Ils sont venus de Mont-Laurier...

MONTRÉAL - De la belle visite de la région des Laurentides.
Pierre-Luc Beauregard a poussé son fils Clarence en fauteuil roulant pendant une partie de la course, mais celui-ci a tenu à terminer l’épreuve en marchant.
Pierre-Luc Beauregard a poussé son fils Clarence en fauteuil roulant pendant une partie de la course, mais celui-ci a tenu à terminer l’épreuve en marchant.
© Photo TC Media – Audrey Leduc-Brodeur
MONTRÉAL - De la belle visite de la région des Laurentides.

Les élèves et accompagnateurs de la polyvalente Saint-Joseph n’étaient arrivés de Mont-Laurier, que depuis 9h30, mercredi matin, mais la fébrilité était toujours dans l’air à quelques minutes de l’épreuve du mini-marathon au Défi sportif AlterGo, à Montréal.

«Nous sommes partis à 6h ce matin. Trois heures de route, ça demande de l’énergie aux jeunes, mais ils sont heureux d’être là», raconte Annie Venne, professeure d’éducation physique à l’école secondaire.

Neuf athlètes atteints de déficience intellectuelle moyenne et profonde ont fait le voyage des Laurentides afin de prendre part à la discipline du Défi qui rassemble le plus d’athlètes, soit 1000.

«C’est la première fois qu’ils vont participer à une course du genre et arriver devant tout le monde comme des champions, mentionne l’enseignante. Nous avons reçu une première vague d’amour lors de notre arrivée ce matin.»

Marche participative

Pierre-Luc Beauregard, de Mont-Laurier, a accompagné son fils Clarence, âgé de 21 ans, à l’épreuve du 1 km de marche participative.

«Nous pouvons passer la journée avec lui, c’est la raison pour laquelle nous sommes présents ici, affirme son père, qui a poussé pendant une partie de la marche le fauteuil roulant de son fils avant que celui-ci ne se lève pour terminer l’épreuve debout.

Nous sommes heureux d’être au Défi avec les autres parents et élèves.»

Les éducateurs de la polyvalente Saint-Joseph ont préparé les athlètes dès le mois de janvier, notamment en les faisant courir une fois par semaine.

«En classe, ils ont parlé du Défi sportif et des Jeux olympiques, afin qu’ils puissent comprendre ce qu’est une compétition, poursuit Mme Venne. Je ne suis pas certaine à quel point ils savent ce que représente le Défi, mais quand ils auront terminé leur course, ils vont sûrement se dire: wow, j’ai réussi!»

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